Mescompetences.com RSS Mescompetences.com http://mescompetences.com/images/logo.png Mescompetences.com http://mescompetences.com Sat, 27 May 2017 04:32:51 +0200 Zend_Feed_Writer 1.11.4 (http://framework.zend.com) http://mescompetences.com contact@redip.fr (REDIP) REDIP reqrut Thu, 05 Feb 2015 10:36:00 +0100 http://mescompetences.com/article/reqrut.html http://mescompetences.com/article/reqrut.html 1er site emploi de mise en relation Candidat / Employeur fondé sur les compétences

Validez les potentialités (capacités, aptitudes, connaissances) de vos recrutements.
Personnalisez vos recrutements au plus près de vos besoins par l’évaluation des compétences.
Adoptez un processus de recrutement éthique et responsable.

Recruter Autrement et Sécuriser vos recrutements.

L’analyse du CV et l’entretien de recrutement ne sont pas toujours suffisant pour s’assurer qu’un candidat possède toutes les aptitudes requises sur un poste et surtout qu’il s’adaptera à la culture et aux valeurs de l’entreprise. Aujourd’hui, la principale problématique pour les entreprises n’est pas tant de collecter des CV que d’analyser des candidatures. L’évaluation des compétences techniques offre donc une clé supplémentaire pour sécuriser le recrutement. Elle permet d’aller au-delà du CV et de s’assurer que le futur salarié possède bien les capacités exigées par l’entreprise.

Un processus rapide et innovant en trois étapes pour garantir la qualité de vos recrutements


  • 01
    Définition de vos besoins en compétences
  • 02
    Publication de vos annonces et recherche individualisée sur les réseaux sociaux
  • 03
    Sélection scorée par tests des compétences techniques et gestion de vos candidatures en ligne
     

    Des candidats présélectionnés qui correspondent à vos besoins en compétences

    • Un gain de temps de 50%.

    • Une solution rapide et globale.

    • Un prix attractif et compétitif.

     

    Evaluation

    Puissance et Simplicité une gamme de service sur-mesure.

    Définition de vos besoins en compétences.

    On constate fréquemment que les erreurs de recrutement sont liées aux compétences techniques du candidat et non pas à leur capacité à s’adapter à l’environnement de l’entreprise et aux équipes en place.
    Vous souhaitez sortir du clonage des candidats en ouvrant le champ des possibles sur des profils différents tout en gagnant en efficacité.
    Afin de garantir la qualité de vos recrutements un ingénieur pédagogique est désigné pour vous accompagner dans la réalisation de votre questionnaire d’évaluation technique qui sera unique et personnalisé en fonction de vos besoins en compétences au sein de votre société. Le contenu est conçu pour que les compétences évaluées de vos candidats soient corrélées de façon optimale à vos besoins de recrutement

     

    Evaluation des besoins en compétence

    La fiche ou descriptif de poste sera construite sur des indicateurs factuels et mesurables.
    Tous nos questionnaires sont construits sur des référentiels métiers et /ou CQP, et dès à présent conformes à la loi du 5 Mars 2014 relative à la formation professionnelle et en parallèle validés par vos opérationnels et experts métiers
    Nos tests métiers permettent d’évaluer les connaissances techniques des candidats sous forme de cas pratiques, de questionnaires à choix multiples ou de mise en situation. Tout dépend de la fonction et des compétences requises sur le poste.
    Les questionnaires sont étalonnés en fonction du niveau technique attendu selon vos besoins.

     

    Publication

    Puissance et Simplicité une gamme de service sur-mesure.

    Optimiser vos activités de recrutements

    Optimiser vos activités de recrutements par l’ajout d’une trentaine de sources de diffusion d’annonces auxquelles vous n’avez pas accès ou dont vous n’avez pas encore l’expérience
    Grâce à notre système de gestion en ligne, le processus de gestion et de publication d’offres d’emploi devient un jeu d’enfants.
    Économiser du temps et des moyens.
    Notre interface vous permet en un clic de diffuser votre offre sur des supports ciblés et adaptés à votre recherche.
    Nous travaillons avec l’ensemble des job-boards et sites de diffusion d’annonces ainsi que de nombreuses écoles, des CFA à HEC, qui nous permettent de vous proposer un panel de diffusion d’annonces optimal.
    Une visibilité accrue sur le Net.
    Une recherche de profils sur les réseaux sociaux ciblée pour chaque annonce.

     

    Sélection

    Puissance et Simplicité une gamme de service sur-mesure.

    Organiser les entretiens de recrutements sur un nombre réduit de candidats techniquement qualifiés.

    Les candidats qui n’auront pas réussis leur évaluation en ligne ne pourront pas poursuivre leur acte de candidature en ligne.
    Grâce à la technologie de REQRUT.NET vous ne convoquez que des candidats évalués sur leurs compétences techniques, validées par vos opérationnels et experts métiers.
    Pas forcément choisir le candidat qui a « le plus beau CV » mais celui qui correspond le mieux à vos besoins en compétences techniques.
    Ce nombre réduit de candidats évalués, pour lesquels vous êtes assurés de leurs compétences techniques, vous permet de poursuivre le process de recrutement en vous centrant sur la personnalité et son potentiel d’adaptation aux valeurs de votre entreprise.
    Notre outil vous permettra également, dès la prise de poste du candidat, de mettre en place un parcours d’intégration, construit d’après ses résultats d’évaluation, pour qu’il soit plus rapidement opérationnel dans son emploi

    site : www.reqrut.net

 

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MOOC Wed, 27 Mar 2013 17:09:24 +0100 http://mescompetences.com/article/mooc.html http://mescompetences.com/article/mooc.html Le blog MOOC explorer trace une distinction bien utile entre les cMOOC (connectivistes et proposant une vraie pédagogie différenciée) et les xMOOC, ceux dont on parle aujourd’hui tous les jours: « Le cMOOC est connectiviste : l’organisateur (peut-on vraiment parler d’enseignant ?) du “cours” (peut-on vraiment parler de cours ?) déroule une structure cohésive du matériel pédagogique mais ne montre pas une voie toute tracée aux participants, s’attendant à ce qu’ils la suivent linéairement » alors que les xMOOC « reposent sur un modèle de pédagogie instructiviste, qui est celui que nous connaissons depuis des siècles : l’enseignement direct par un expert (le professeur) en relation avec un curriculum et ayant pour objectif l’apprentissage de connaissances spécifiques par le biais de cours ».

« Certificatif »

« Un MOOC doit aller plus loin que la simple participation en suivant la performance des étudiants », telle est la conviction de Rémi Bachelet, professeur à Centrale Lille qui ouvre cette semaine ce qui est bien le premier MOOC « certificatif » français. Consacré à la Gestion de projet ce MOOC accueille de l’ordre de 2500 étudiants qui vont suivre quatre semaines de cours débouchant sur trois certificats remis par l’École centrale de Lille qui valideront la qualité de travail de chaque étudiant.

À part pour quelques étudiants de Centrale Pékin, tout se déroule à distance. « Nous ne vérifions pas l’identité des personnes inscrites », explique Rémi Bachelet, qui a monté son MOOC sur une plate-forme alternative et gratuite au célèbre Coursera : Canvas mais ne veut pas entendre parler d’une définition unique du MOOC : « Un MOOC c’est comme un cours et il y a des dizaines de façons de faire cours ». Pour autant il retient quelques adjectifs et noms qui doivent bien caractériser un MOOC : « massif », « ouvert » (c’est-à-dire que les inscriptions sont forcément gratuites si la certification ne l’est elle pas forcément), « en ligne » et, forcément, « cours » au sens que le MOOC est un système pédagogique qui réunit des étudiants et des enseignants.

« Connectiviste » 

A Centrale Nantes, Morgan Magnin avait déjà montré la voie avec son MOOC « connectiviste » ITyPa, un cours gratuit en ligne qui a attiré 1300 fidèles pendant plus de dix semaines : « Nous avons présenté des cours en direct pour que ceux qui apprennent apprennent à apprendre sur Internet ». Un projet qui n’aura guère coûté que beaucoup de temps – 150 heures de travail ! – et permis de tester des méthodes et de l’interactivité sur les 1300 étudiants inscrits.

« Connectiviste », son MOOC l’est parce que beaucoup d’étudiants mettent en ligne des ressources et que la communauté s’auto régule. « Alors que les élèves ingénieurs ont l’habitude de se voir définir des objectifs précis il est important de les sensibiliser à un autre mode d’apprentissage où ce sont les apprenants qui définissent les objectifs et s’organisent en réseau », explique encore Morgan Magnin.

Quelle pédagogie ?

Décidément en pointe le réseau des écoles Centrale ne veut pas se contenter de simples mises en ligne de cours comme c’est très souvent le cas sur les grandes plates-formes américaines de MOOC, Coursera, Udacity ou edX. « Les MOOC n’ont pas d’intérêt s’il n’y a pas également une réflexion sur les pédagogies qui doivent les accompagner et qui doivent aller bien plus loin que de simples cours diffusés en ligne », défendait ainsi Hervé Biausser, le directeur général de Centrale Paris, pendant les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Un point central sur lequel Jean-Luc Vayssière, président de l’université Versailles-Saint-Quentin, est revenu sur son blog sous le titre « MOOC : attention mirage ? ». Avec une interrogation centrale : « Il y a une certaine ironie à mettre l’accent d’un côté sur le suivi personnel des étudiants (...) et d’un autre côté, à recommander comme une panacée une forme de transmission purement verticale, de la parole du maître vers l’écoute de l’élève ».

« La vraie question est "qu’est-ce que la nouvelle pédagogie dans l’économie numérique ?" Quand l’enseignant passe peu à peu à un rôle de médiateur de l’acquisition des savoirs plus que de dispensateur du savoir en chaire... », explique de son côté Alain Bravo, directeur général de Supélec. « A-t-on seulement réfléchi à la manière dont la capacité nouvelle de diffusion par internet doit également s’accompagner d’une nouvelle stratégie pédagogique ? », demande encore Jean-Luc Vayssière, qui souligne : « Mettre en ligne des cours ne constitue pas en soi une innovation pédagogique ».

  • En cette période où les MOOC font constamment l’actualité beaucoup de blogs y consacrent des articles. Cette semaine c’est celui de Jean-Marie Gillot, enseignant à Télécom Bretagne auquel on doit le MOOC ITyPA, qui revient dans son blog « Techniques innovantes pour l’enseignement supérieur » sur un MOOC ouvert le 11 mars intitulé ReSOP et consacré aux réseaux sociaux comme outils pédagogiques.
  • Proposé par l’Ecole de droit de la Sorbonne, le Centre audiovisuel d’études juridiques des universités de Paris (Cavej) et ESCP Europe, le premier MOOC francophone consacré au droit ouvrira le 18 septembre 2013. « Il s’agira de maîtriser les règles fondamentales du droit des sociétés français et comprendre les mécanismes d’organisation et de fonctionnement des entreprises », explique Bruno Dondero, le directeur du Cavej. Ce MOOC « Sorbonne droit » de six semaines ne sera pas axé uniquement sur de la technique juridique, mais expliquera l’utilisation des règles de droit dans la vie des entreprises.
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Apprenance Wed, 28 Nov 2012 11:04:12 +0100 http://mescompetences.com/article/apprenance.html http://mescompetences.com/article/apprenance.html Apprenance

Philippe Carré définit l'apprenance comme l'ensemble durable de dispositions favorables à l'acte d'apprendre dans toutes les situations : formelles ou informelles, de façon expériencielle ou didactique, autodirigée ou non, intentionnelle ou fortuite. L'apprenance est d'abord une attitude de la personne qui apprend. D'abord, la motivation est essentielle pour s'engager dans un acte d'apprentissage. Les raisons sont multiples et variées chez l'adulte mais celui-ci doit fondamentalement vouloir apprendre. L'adulte doit également savoir comment apprendre ; Carré rappelle les résultats d'études sur les stratégies d'apprentissage qui montrent toutes que la capacité d'apprendre des élèves qui réussissent  repose sur des habiletés à savoir gérer l'espace, le temps et sur le fait de connaître les méthodes pour apprendre. Les lieux d'apprentissage sont également multiples et variés : avec les TIC, en classe, en réunion, au café, en stage, etc.

Carré termine sa présentation en traitant de la conception des environnements d'apprentissage en entreprise ou en institution d'enseignement : pour lui, ces espaces devraient être des lieux qui hébergeraient toutes les formes d'apprentissage et qui  proposeraient différents types de guidance. Sa communication d'une trentaine de minutes peut être visionnée ICI.

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e-evaluation Wed, 24 Oct 2012 14:49:52 +0200 http://mescompetences.com/article/e-evaluation.html http://mescompetences.com/article/e-evaluation.html

e-evaluation - L'évaluation des compétences!

De quoi s'agit-il ?

  • Etablir un bilan des acquis professionnels et généraux en fonction d'un référentiel métier.
  • Détecter les potentiels de chacun
  • Optimiser l'adéquation du profil métier (recrutements)
  • Déterminer les actions de formation à suivre
  • Evaluer la formation, évaluation à chaud et à froid pour les apprenants
  • Capitaliser les savoirs et savoir-faire de son entreprise
  • Orienter les salariés sur d'autres métiers en rapport avec leurs compétences
L'évaluation dans le respect de la réglementation française :
  • Préparation Opérationnelle à l’Emploi (POE) permet la mise en place d'une formation de préparation à cette prise de poste. POLE EMPLOI
  • Individualisation des parcours de formation legifrance,
  • Le bilan d'étape professionnelle centre inffo,
  • La sécurisation des parcours professionnelle cnfptlv,
  • La maitrise des objectifs de la GPEC travail-emploi-sante.gouv
  • Respect de la norme ISO/IEC 23988 : "Référentiel de bonnes pratiques d’utilisation des TIC pour réaliser des évaluations" Norme ISO
Les dispositifs d’évaluation sont une aide pour :
  • Préparer à la mise en place d’une politique de réduction des coûts de formation,
  • Construire un passeport de formation numérique incluant le bilan de compétences professionnelles,
  • Réaliser un état des lieux des connaissances dans le cadre d’une action de GPEC,
  • Evaluer les connaissances de base (le socle) par rapport au référentiel national de lutte contre l’illettrisme,
  • Participer à l’attribution d’un titre ou d’un diplôme par un test avant formation et un bilan après formation,
  • Préparer le dossier de recevabilité préalable à une reconnaissance d’un titre ou d’un diplôme par la VAE,
  • Aider au recrecrutement,
  • Apprécier la pertinance d'une formation et le ressenti des apprenants.
e-evaluation toujours plus proche de vos besoins
Notre service pédagogique élabore différents outils permettant de détecter et d'évaluer les savoirs et savoir-faire détenus par un salarié ou demandeur d'emploi pour:
  • Identifier les compétences maîtrisées,
  • Proposer un plan de formation adapté et personnalisé,
  • Fournir un dossier professionnel,
  • Aider à la gestion des compétences
  • Assurer un suivi des formations dispensées
Notre service informatique développe différentes fonctionnalités pour personaliser votre plate-forme selon vos besoins:
  • Générer vos modèles de documents excels, pdf, ...
  • Adapter les outils existants,
  • Intégrer votre charte graphique,
  • Administrer le rôle des acteurs de la formation,
  • Etablir des communautés de pratique autours de vos programmes de formation,
  • Contextualiser les questionnaires d'évaluation et d'apprentissage avec vos films, animations, photos et schémas.

Evaluer la maîtrise des savoirs professionnels des salariés sans aller jusqu’à la validation d'un titre ou d'un diplôme !

 

L’Evaluation des Compétences Professionnelles (ECP) proposée par REDIP sur son site spécialisé www.mescompetences.com comprend l’ensemble des démarches et dispositifs qui conduisent à la réalisation d’un Bilan des Compétences Professionnelles et à la maîtrise du socle de connaissances.
 

Pour qui ?

 

  • Organismes de formation,
  • OPCA,
  • Branches professionnelles,
  • Entreprises,
  • Pôle emploi,
  • Collectivités territoriales,
  • Recruteurs,
  • Responsable des Ressources Humaine,
  • Formateurs indépendants,
  • Consultants,
  • Missions locales,
  • Alliances Française,
  • ANLCI,
  • Agences d'intérim
 
La clé du succès, l'évaluation des compétences professionnelles.
 
Nos solutions sont adaptées à chaque secteur professionnel, à chaque secteur d’activité et permettent :
  • La gestion optimale du DIF,
  • La préparation de l’entretien annuel,
  • L'optimisation de l’employabilité de chacun,
  • L'amélioration de la polyvalence d’une équipe,
  • L'accompagnement à la mobilité professionnelle,
  • Un bilan d'étape professionnel,
  • La maîtrise du socle de connaissance,
  • La détection des futurs tuteurs,...
Les dispositifs préparatoires à la mise en place des évaluations
  • Formation des tuteurs,
  • Formation des formateurs,
  • Formation de Responsables Ressources Humaines : pour accompagner les démarches qualité par la formation,
  • Formation pour la conception et la réalisation d’un dispositif de formation ou d'apprentissage,
  • Construction de référentiels et définition des modalités d’analyse des besoins,
  • Élaboration d’outils de comparaison entre les métiers, pour développer la polyvalence et la mobilité interne,
  • Plan de communication en direction des salariés,
REDIP propose également des plateformes de gestion des compétences spécifiques, ainsi que des supports d’auto formation.
 
Questionnaire sur poste informatique
  • Vous pouvez voir une démonstration d'un questionnaire multimédia en cliquant sur l'illustration suivante
Contextualisation des questionnaires pédagogiques
  • Le questionnaire informatisé est simple et ludique.
  • Prise de vue des process industriel (film, photos)
  • Technologie Adobe Flex (interactivité développé)
  • Technologie Zend (Architecture PHP de nos plateformes)
  • Développement de question spécifique, animation en Adobe Flash.
  • Médiatisation de vos données industrielle.
  • Passation des questionnaires sans internet (offline)
Tableau de recensement des acquis professionnels
  • Vous pouvez voir une démonstration d'un tableau de recensement des acquis professionnels en cliquant sur l'illustration suivante
Tableaux de résultats adaptables aux modes d'évaluation
  • Synthèse graphique des résultats (adaptation selon vos besoins)
  • Modularisation de vos référentiels,
  • Fiches pédagogique pour la mise en place de parcours de formation individualisés,
  • Saisie des notes issues de vos grilles d'évaluation et mise en adéquation avec le référentiel,
  • Mise en exergue des acquis maitrisé ainsi que des manques repérés,
  • Export des notes.
Passeport formation "le livret apprenant"
  • Vous pouvez voir une démonstration du Passeport formation en cliquant sur les illustrations suivantes
Référentiel d'activité et de connaissance
  • Exploitation de référentiel ou création de référentiel en fonction de vos métiers.
  • Le référentiel d'activités est le descriptif des connaissances et savoir-faire à maitriser en relation avec le métier concerné.
  • Le référentiel de connaissances est le descriptif des savoirs à maitriser en relation avec le métier concerné.
  • Export de la modularisation du référentiel, relation des questions par savoirs, modules, domaines.
  • Capitalisation des métas datas pédagogiques (savoirs et savoir-faire) de votre entreprise, de vos process, de vos métiers.
  • Identification de vos activités, aide, conseil, suivi et assistance à la mise en oeuvre.
Réponses aux questions d'évaluation
  • Exploitation des résultats par question.
  • Visualisation de la ventilation des questions par savoirs, modules et domaines.
  • Consultation du libellé succinct des questions afin d'orienter les formateurs sur le contenu de la formation.
  • Export des notes obtenues dans le passeport formation.
  • Mise en exergue des questions maitrisées et non maitrisées.
  • Des questions toujours plus proches de votre environnement professionnel.
Plan de formation
  • Saisie des heures de formation par module en fonction des résultats obtenues au positionnement.
  • Mise en place de préconisation de formation.
  • Individualisation des besoins de formation par apprenant.
  • Remise du livret à l'apprenant.
  • Priorisation des actions de formation à mettre en oeuvre dans l'entreprise.
  • Plan détaillé des cursus de formation afin de normalisé vos formations.


Démonstration de e-evaluation

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LMS Mon, 15 Oct 2012 10:07:05 +0200 http://mescompetences.com/article/lms.html http://mescompetences.com/article/lms.html Le LMS et le LCMS sont tous deux des outils de e-learning, ce sont des modules. On va jouer aux points communs et aux différences entre les modules LMS et LCMS.

Aug28 2012 

Written by Nadysil

A/- Points commun entre un LMS et un LCMS

 

1.      Modules principaux d’un outil de e-learning

Le point commun entre un LMS et le LCMS sont qu’ils sont tous deux des outils de e-learning, ce sont des modules.

Un outil de e-learning est une application pilotant des enseignements à distance.

Au travers des supports multimédia de formation en ligne, les apprenants accède en plus à des tests et exercices. Les enseignants peuvent créer, assister, suivre et encadrer les parcours de formation.

2.        Modules LMS et LCMS en tant que Services

Un autre point commun est que les modules LMS et le LCMS sont des outils du Service Formation.

3.         LMS et LCMS réunit pour faire du CLCIMS

LMS et LCMS sont des solutions complémentaires. Pour des raisons de conformité de système d’apprentissage basé sur la méthodologie de l’apprentissage des technologies de pointe, on parle de :  Learning Content Management Computer Information System (CLCIMS). C’est l’ordinateur du système de gestion de contenu d’apprentissage information qui devient un terme réunissant les termes LMS et LCMS. Ce terme est utilisé dans le secteur de l’e-learning afin de définir une norme SCORM environnement conforme à l’apprentissage.

 

B/- Différences entre les modules LMS et LCMS

 

1.      Définitions des modules LMS et LCMS

Le LMS : (Learning Management System) ou module de gestion des cours dans un outil e-learning

Le LMS  est définit une application logicielle qui permet la gestion et la livraison de contenu d’apprentissage aux apprenants. Il assure également le suivi des progrès et des performances entre les différents types d’activités d’apprentissage. La plupart des systèmes LMS sont basé sur le Web afin de faciliter «n’importe quand, n’importe où, n’importe quel rythme” apprentissage. Au minimum, les LMS permet généralement d’inscription des apprenants, la livraison et le suivi des contenus e-learning et l’évaluation.

 Le LCMS : (Learning Content Management System) ou module de création des cours dans un outil e-learning

Le LCMS est définit par tout ce qui est «Système de gestion de contenu d’apprentissage». Il créé du contenu d’apprentissage sans assemblage ou assemble des contenus à partir d’autres outils. Ces dits contenus d’apprentissage sont téléchargés par contre dans le LMS pour les apprenants.

2.      Installation des modules LMS et LCMS

Le module LMS s’installe sur un serveur.

Sous l’angle des apprenants, on le perçoit tel un site Internet qui permet d’accéder aux supports de cours au travers d’un navigateur web. Sous l’angle des enseignants, il présente des fonctionnalités de gestion des parcours des apprenants et de suivi des résultats.

Le module LCMS s’installe sur des postes de concepteurs formateurs.

 

3.      Publics utilisateurs des modules LMS  et LCMS

  •  Public Utilisateurs des modules LMS : Gestionnaires, Instructeurs, Administrateurs, les apprenants
  • Public Utilisateurs des modules LCMS : Développeurs de contenu, Concepteurs pédagogiques, gestionnaires de projets, les studios de production. Le module LCMS est définit comme un environnement multi-utilisateurs où l’on peut créer, stocker, réutiliser, et diffuser du contenu d’apprentissage numérique à partir d’un référentiel objet central. .

 4.      Fonctionnalités importantes des modules LMS et LCMS

 Les modules LMS et LCMS ont des fonctionnalités bien différentes, bien que ce soient des fonctionnalités d’un outil e-learning.

 (LMS) – La gestion administrative

  • La gestion des droits d’accès ;
  • Les inscriptions
  • Le suivi des parcours d’apprentissage (le suivi des apprenants)
  • La gestion des cours
  • La Facturation
  • Les Sauvegardes

Remarque : La Capacités de création de contenu et l’organisation du contenu réutilisable est absente dans les LMS

 (LCMS) – La création des cours

  • La granularité des cours : (Exemple : trajet de formation, le cours, la leçon, la page, le média)
  • l’aide à la création des différents types de tests
  • L’aide à la construction de la logique de navigation
  • La notion de storyboard
  • Le multilinguisme
  • Les quizz
  • Les podcasts : image, audio, photo – les podcasts sont très utiles pour un usage mobile
  • La possibilité de diffuser vers plusieurs médias : cd-rom / dvd-rom, Internet, plate-forme LMS.

 

 5.      Fonctionnalités principales des modules LMS et LCMS

Un LMS est un système en ligne qui gère les apprenants et la livraison de contenu. Il donne accès à la formation sous forme de modules d’apprentissage et permet de suivre les progrès et les performances des élèves au cours de l’apprentissage de formation.

Un LCMS gère l’apprentissage de contenu , et non les apprenants. Les LCMS objets d’apprentissage livrent les objets de contenus aux apprenants qui ont besoin de ces renseignements à la demande.

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Compétences clés Mon, 08 Oct 2012 14:46:11 +0200 http://mescompetences.com/article/competences_cles.html http://mescompetences.com/article/competences_cles.html La formation "Compétences clés"

La formation compétences clés est une formation personnalisée en fonction du projet d’insertion professionnelle de chacun. Elle permet de développer une ou plusieurs compétences fondamentales, par exemple la compréhension et l’expression écrites ou la bureautique et Internet, et vise l’accès à un emploi, à un contrat en alternance ou à une formation qualifiante, la réussite à un concours ou l’obtention d’une promotion professionnelle. Elle peut aussi avoir lieu parallèlement à un contrat aidé ou à une formation qualifiante.

Compétences clés

Bénéficier d’une formation personnalisée aux compétences fondamentales

La formation compétences clés est une formation personnalisée permettant de développer une ou plusieurs compétences « fondamentales », par exemple « comprendre un texte » ou « améliorer son expression écrite ».

Elle a pour objectif l’accès à un emploi, à un contrat en alternance ou à une formation qualifiante, la réussite à un concours ou l’obtention d’une promotion professionnelle et peut avoir lieu parallèlement à un contrat aidé ou à une formation qualifiante.

 

QUI ?

La formation compétences clés s’adresse en priorité :


Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?    

Il suffit d’avoir un projet d’insertion professionnelle, d’être motivé, de parler français (à défaut une formation au français langue étrangère doit être suivie en amont de la formation compétences clés) et d’avoir un niveau de formation suffisant :

  • CAP – BEP et sorties des classes de 3e, des classes de second cycle court avant l’année terminale
  • de la dernière année de SES, SEGPA et EREA
  • sorties du 1er cycle du second degré, des formations préprofessionnelles CEP, CPPN, CPA et des quatre premières années de SES, SEGPA et EREA ou  avant la terminale

QUOI ?

La formation compétences clés est une formation financée par le ministère du travail, de l’emploi et de la santé et par l’Union européenne avec le co-financement du Fonds social européen. Il s’agit d’une formation personnalisée qui permet de développer une ou plusieurs compétences fondamentales, en fonction du projet d'insertion professionnelle de chacun.

Le programme Compétences Clés peut être mobilisé dans le cadre de situations d’illettrisme.

Loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie

Recommandation du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2006 sur les compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie

Quelles sont les compétences clés ?

Elles sont au nombre de cinq, associées à des connaissances, aptitudes et attitudes essentielles :

  • la compréhension et l’expression écrites : faculté d'exprimer et d'interpréter des concepts, pensées, sentiments, faits et opinions oralement et par écrit (écouter, parler, lire et écrire), et d'avoir des interactions linguistiques appropriées et créatives dans toutes les situations de la vie sociale et culturelle ;
  • l’initiation à une langue étrangère qui implique, au-delà des mêmes compétences de base  que celles de la communication dans la langue maternelle, la médiation et la compréhension des  autres cultures. Le degré de maîtrise dépend de plusieurs facteurs et des capacités d'écouter, de parler, de lire et d'écrire ;
  • la compétence mathématique et les compétences de base en sciences et technologies : aptitude à développer et appliquer un raisonnement mathématique en vue de résoudre divers problèmes de la vie quotidienne. Les compétences de base en sciences et technologies renvoient à la maîtrise, à l'emploi et à l'application des connaissances et méthodologies servant à expliquer le monde de la nature.
  • la compétence numérique (bureautique et Internet) : maîtrise des technologies de l'information et de communication (TIC) ;
  • l’aptitude à développer ses connaissances et compétences : capacité à entreprendre et organiser soi-même un apprentissage à titre individuel ou en groupe, selon ses propres besoins.


La formation et la démarche d’insertion professionnelle sont concomitantes et non consécutives :

  • L’apprenant et son formateur référent définissent ensemble les dates, la durée, le rythme et le contenu de la formation, personnalisés en fonction du projet d’insertion professionnelle de l’apprenant, de ses besoins et de ses attentes.
  • Les travaux individuels et collectifs que l’apprenant réalise ont un lien direct avec son projet d’insertion professionnelle.
  • Le rythme hebdomadaire de formation est compatible avec une recherche d’emploi, une formation qualifiante ou un contrat aidé.
  • La formation est ralentie ou suspendue si des raisons professionnelles le nécessitent.
 
Quelle est la durée de la formation ?

Le rythme hebdomadaire de la formation est compatible avec une recherche d'emploi (au maximum 18 heures de formation par semaine).

En effet, la formation compétences clés et la démarche d’insertion professionnelle se déroulent au même moment. La formation peut être temporairement ralentie ou suspendue si l’apprenant en fait la demande, notamment pour des raisons professionnelles. Toutefois, il ne peut s’écouler plus de douze mois entre le début et la fin de la formation.

Quel coût ?

L’organisme de formation ne demande aucune contribution financière aux apprenants.

Quel revenu ?

L’entrée en formation ne remet pas en cause le droit des demandeurs d’emploi indemnisés (et des jeunes en CIVIS) au versement de leurs allocations.

Les salariés en contrats aidés sont rémunérés par leur employeur. L’État ne verse pas aux apprenants une rémunération spécifique au titre de cette formation.

 

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SCORM Tue, 12 Jun 2012 15:25:19 +0200 http://mescompetences.com/article/scorm.html http://mescompetences.com/article/scorm.html Avantages du standard SCORM

scorm OK 150x150 Avantages du standard SCORMQu’est ce que le standard SCORM ?

Le standard SCORM est un ensemble standard mondial du cahier des charges pour la communication entre le contenu e-learning et des systèmes de gestion d’apprentissage (LMS ou système de gestion des cours et de l’apprentissage).

Le Modèle SCORM

Le Standard SCORM acronyme de « Sharable Content Object Reference Model » est une suite de normes techniques qui permet de construire des plate-formes eLearning et des contenus de formation de manière à fonctionner ensemble. Quelques soient les versions de SCORM, toutes standardisent 2 points distincts : la description du contenu (content packaging) et les échanges de données entre le cours et le LMS (exchanging data at runtime).

SCORM est un formidable outil pour permettre d’améliorer l’efficacité des dispositifs de formation à distance.

SCORM a été très largement adopté par plusieurs très grandes organisations et de facto est devenu un standard adopté par l’industrie.

La norme ou standard SCORM considère les domaines suivants :

  • la gestion des contenus : métadonnées, empaquetage,
  • l’environnement d’exécution et la communication avec le LMS,
  • le modèle de navigation : interprétation des règles de navigation déclenchées par l’action de l’apprenant.

En adhérant aux normes telles que le SCORM, les organisations peuvent être assurés que leur didacticiels fonctionnera correctement sur un autre LMS SCORM-certifiés dans le monde.

 

SCORM PC 150x150 Avantages du standard SCORMObjectif du standard SCORM

Le standard SCORM est une norme devant garantir l’interopérabilité des contenus produits, c’est-à -dire qu’elle permet d’utiliser sur une autre plate-forme (LMS)

De plus, les spécifications du standard SCORM permettent la communication entre les objets pédagogiques et le système d’apprentissage (via la couche API) rendant ainsi possible la récupération d’informations de type :

  • temps passé sur les grains de formation, sur la formation globale,
  • les scores aux exercices et évaluations,
  • le parcours et progression de chaque apprenant dans son apprentissage

C’est entre autre pour la récupération de ces informations que sont exploitées les plates-formes de formation, outre le fait qu’elles mettent également à disposition des outils pédagogiques plus ou moins intéressants, selon la plate-forme.

COMMENT GENERER UN AN DE CHIFFRE D’AFFAIRE EN L’ESPACE D’UNE SEMAINE!

 

scorm learning2 150x150 Avantages du standard SCORMAvantages du standard SCORM

Les avantages du standard SCORM sont nombreux :

Un des avantages est de permettre d’acheter des contenus

Un avantage est de permettre d’acheter des contenus « sur étagères », c’est à dire des modules de formation standards traitant de la bureautique, des langues etc.

Pas besoin de créer des cours pour Word, Excel ou les perspectives lorsque vous pouvez les acheter.

Un des avantages, est de déplacer

du contenu e-learning vers un autre LMS

Si vous utilisez LMS SCORM et de contenu que vous pouvez déplacer votre contenu e-learning à un autre LMS – sans avoir à payer beaucoup d’argent pour obtenir l’a converti.

Il y a l’avantage d’utiliser des outils standards tels les Authoring Tools (Exemple : tels que Adobe Captivate, Articulate, ToolBook ou similaire, …etc.),  n’hésitez pas à consulter ma liste de 79 logiciels de screencasts publiée il y a quelques mois sur ce blog.

Pour  créer du contenu au lieu de coûteux outils personnalisés réalisés. Et vous pouvez mélanger et assortir ces outils d’authoring SCORM conformes afin que vous utiliser le meilleur outil pour le travail. Pourquoi utiliser un marteau si un tournevis est le meilleur?

Avantage du standard SCORM :

l’Accessibilité :

C’est l’avantage de localiser et d’accéder aux composants d’enseignement à partir d’un emplacement distant et de les livrer à de nombreux autres endroits. concerne la description et la diffusion des ressources. Avoir une façon commune de les décrire qui permette de les repérer facilement quel que soit leur emplacement.

Avantage du standard SCORM :

la Réutilisabilité  :

la création des ressources demande du temps et l’on a tout intérêt à pouvoir les réutiliser dans différents contextes pédagogiques et environnements techniques, à les rendre donc indépendantes et capables de s’intégrer dans des systèmes variés. SCORM est un standard qui vous assure que vous n’avez pas à remplacer tous vos contenus e-learning.

Avantage du standard SCORM :

l’Interopérabilité

L’intérêt de l’interopérabilité est la communication entre contenus et plate-formes.

Lorsque vous êtes producteur de contenus e-learning, vous pourriez vouloir intégrer ce contenu dans un LMS. A contrario si vous êtes producteurs de LMS, vous pourriez vouloir  importer du contenu à partir d’un certain nombre de sources différentes dans ce LMS. SCORM permet que cette intégration se passe de manière transparente et simple. Sans le standard SCORM, l’intégration avec d’autres fournisseurs serait un processus fastidieux et coûteux.

L’interopérabilité permet d’assurer aux systèmes d’apprentissage en ligne de trouver, importer, partager, réutiliser, et exporter les contenus d’apprentissage, de manière normalisée. »

En conclusion, c’est la capacité d’utiliser dans un autre emplacement et avec un autre ensemble d’outils ou sur une autre plate-forme des composants d’enseignement développés dans un site, avec un certain ensemble d’outils ou sur une certaine plate forme.

Avantage du standard SCORM :

la Durabilité :

C’est la capacité de résister à l’évolution de la technologie sans nécessiter une reconception, une reconfiguration ou un recodage coûteux. Les ressources doivent pouvoir rester utilisables dans un environnement technique en constante évolution et donc être le plus possible indépendantes d’un logiciel ou d’une technologie.

Avantage du standard SCORM :

l’Adaptabilité :

La capacité à adapter l’enseignement aux besoins individuels et organisationnels. Ce qui permet de personnaliser la formation, de l’adapter à différents profils d’apprenants.

Avantage du standard SCORM :

l’Abordabilité :

La capacité d’augmenter l’efficacité et la productivité en réduisant le temps et les coûts impliqués dans la prestation de l’instruction.

Le standard SCORM a certainement réduit les coûts de contenu intégrant dans un LMS. Il ya ceux qui disent encore que la mise en œuvre SCORM lui-même est trop dur et trop cher, en grande partie due à la spécification de séquençage. Séquençage est assez complexe pour les fournisseurs de LMS à mettre en œuvre et peut-être exagéré pour les développeurs de contenu à mettre en œuvre dans des situations où il n’est pas nécessaire. Lorsqu’elle est appliquée de manière appropriée, cependant, SCORM se traduit généralement par de grandes économies.

Le standard SCORM a certainement réduit les coûts de contenu intégré dans un LMS. Il ya ceux qui disent encore que la mise en œuvre SCORM est tropcomplexe et trop cher, en grande partie due à la spécification de séquençage. Séquençage assez complexe pour les fournisseurs de LMS à mettre en œuvre et peut-être exagéré pour les développeurs de contenu à mettre en œuvre dans des situations inadaptées. Lorsqu’elle est appliquée de manière appropriée, cependant, SCORM se traduit généralement par de grandes économies.

 

uneCadenaCle2 Avantages du standard SCORMOutils pour créer des contenus au standard SCORM

Privilégiez par ordre de priorité SCORM 2004, ensuite SCORM 1.2, et enfin AICC. Ou optez pour du LMS qui supporte ces 3 standards.

  • Divers catégories d’outils peuvent créer du standard SCORM, ce sont :
  1. les éditeurs de manifeste XML
  2. les logiciels multimédia
  3. les plates-formes e-learning de type LCMS
  4. les logiciels-auteur ou outils-auteurs

LES LOGICIELS-AUTEUR OU OUTILS-AUTEURS  :

spécialisés dans l’édition de contenus pédagogiques, la plupart savent générer :

la version SCORM 1.2 est généré par :

  1. SPEECHI,
  2. VIEWLETBUILDER,
  3. ANIMGALLERY,

la version SCORM 2004 est générée par :

  1. MOS SOLO :MOS Solo est une application Windows pour créer des formations, des présentations, des évaluations ou des enquêtes. Les contenus créés sont totalement conforme aux normes LOM et SCORM et peuvent être diffusés sur CD-ROM, lus depuis une plate-forme ou encore directement sur Internet.
  2.  Tactic 7

 

LE STANDARD SCORM ET LES AUTRES STANDARDS:

AICC, IMS, LOM, QTI

Face au développement de l’e-learning, des normes ont été créées pour encadrer ses pratiques. Ainsi, les contenus utilisés dans le cadre de l’e-learning répondent généralement à un ou plusieurs des standards AICC, IMS, SCORM, LOM et QTI. Ces standards ont plusieurs objectifs dont les principaux sont :

  • uniformiser l’indexation des divers contenus,
  • permettre de partager les contenus pédagogiques entre différents environnements,
  • assurer l’interopérabilité des contenus entre eux et avec les plateformes d’e-learning,
  • permettre la combinaison de « briques » ou modules élémentaires de formation pour créer une formation sur-mesure.
    Un bon LMS (learning management system)respecte généralement l’une de ces normes, sinon toutes.

Ces standards ont plusieurs objectifs dont les principaux sont :

  • Uniformiser l’indexation des divers contenus,
  • Permettre de partager les contenus pédagogiques entre différents environnements,
  • Assurer l’interopérabilité des contenus entre eux et avec les plateformes d’e-learning,
  • Permettre la combinaison de « briques » ou modules élémentaires de formation pour créer une formation sur-mesure.

Un bon lms (learning management system) respecte généralement l’une de ces normes, sinon toutes.

       La Norme AICC :

La Norme AICC est plus plus ancienne que la norme SCORM, En ce qui concerne le e-learning, l’AICC définit la structure des contenus, les modes de communication entre la plate-forme de formation et les contenus pédagogiques. Cette communication se fait par l’intermédiaire de fichiers précis respectant une syntaxe particulière.

La Norme IMS

Le consortium IMS IMS participe à l’élaboration et à la promotion de « spécifications ouvertes pour favoriser les activités d’apprentissage en ligne telles que la recherche et l’utilisation de contenu éducatif, le suivi des progrès de l’apprenant, le compte rendu de son rendement, ainsi que l’échange de dossiers d’étudiant entre divers systèmes administratifs».

 

La Norme QTI

QTI est une norme de l’IMS (Global Learning Consortium), qui s’applique aux exercices interactifs.

Elle propose un modèle pour la représentation de questions et possibles réponses (assessment items) et un un modèle pour représenter les données (assessment data, réponses des utilisateurs)

Les spécialistes s’entendent pour dire qu’avec LOM, QTI représente l’une des normes les plus matures et les plus complètes. Elle permet notamment la réutilisation des questions dans d’autres outils répondant à cette norme, et elle est en théorie compatible avec les LMS conformes à SCORM 1.2 et 2004.

La Norme LOM

LOM est une recommandation de l’IMS (Global Learning Consortium) .
L’objectif du LOM est d’indexer des objets d’apprentissage pour les réutiliser dans des parcours. Il est fondé sur le principe du « share and reuse ». C’est un standard international proposant un modèle de description des métadonnées associées à des objets pédagogiques quels qu’ils soient, numériques ou non.

 

Les versions du standard SCORM

Les Contenus LMS par ordre de priorité :

SCORM 2004, SCORM 1.2,  AICC.

Le périmètre fonctionnel de SCORM 2004 est bien plus étendu que celui de SCORM 1.2.

Dans les autres cas, la certification peut être considérée comme un plus mais elle ne doit pas prendre le pas sur l’adéquation du LMS à vos besoins.

 

Norme SCORM 2004

La dernière et ultime version du SCORM 2004 établie par l’association ADL date de 2006. Evolution directe du SCORM 1.2, les apports de SCORM 2004 :
- Un séquençage plus performant comparé aux prérequis de SCORM 1.2.
- Des notions de validation des compétences plus simples, notamment pour l’évaluation des apprenants.
- Les fichiers qui ne sont pas des SCO sont désormais exécutables par n’importe quel parcours.
- La validation d’objectifs.

SCORM 1.2

Le SCORM 1.2 comprend :

- Le Content Packaging (ou agrégation du contenu). Il s’agit de la rédaction de fichiers XML («imsmanifest.xml ») qui dépeignent les ressources (informations liées aux fichiers utilisés); la navigation (entre ressources) ; les métadonnées.
- Le Runtime (ou environnement d’exécution) qui désigne l’ensemble des Scripts (Javascript) qui une fois ajoutées aux ressources, permettent de transmettre les métadonnées aux plateformes LMS.
- Les Métadonnées, séparées en deux catégories : celles relatives aux cours (décrites dans le Manifest IMS) et celles dites « d’environnements », qui sont échangées avec le cours grâce au Runtime et concernent le tracking des apprenants (avancement dans le parcours de formation, résultats, etc.).

 

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HTML5 Tue, 29 May 2012 15:12:35 +0200 http://mescompetences.com/article/html5.html http://mescompetences.com/article/html5.html  le HTML5…

Le 29 mai 2012

HTML5, WebSocket et WebGL: ces termes cryptiques annoncent peut-être l'avenir du jeu vidéo, et, au-delà, des nouvelles formes de narration propres aux mondes numériques. Ces technologies-là, qui permettent de jouer directement dans son navigateur Internet, préparent une petite révolution.

Fond d'écran "Steampunk" du jeu Nitrome

Jouer à des jeux sur votre navigateur web peut aujourd’hui vous valoir un certain dédain de la part des hardcore gamers ou de joueurs sur console.

Ce serait pourtant un peu dur par rapport à l’industrie du jeu. D’une part, parce que le succès phénoménal de certains jeux web sociaux (on pense bien sûr à Farmville) a permis de prouver la viabilité de leurs modèles économiques et de celle de l’utilisation de technologies web au service du jeu, comme le Flash ou l’intégration au sein de Facebook1. D’autre part, parce que certains studios de jeux web comme Nitrome ont su créer des univers graphiques travaillés qui n’ont pas à rougir face à des titres classiques reconnus.

Et le mouvement continue : grâce à l’avènement de technologies émergentes comme le HTML5, les Websockets ou le WebGL, le jeu web est peut-être promis à un avenir radieux. Ces technologies pourraient même, à terme, ériger le navigateur web en véritable plate-forme de jeu universelle et standardisée.

Exigence

Le HTML est le standard de formatage des données pour le web : totalement ouvert et reconnu par tous les navigateurs, il rend de bons et loyaux services depuis l’invention du web en 1991 en structurant les pages et en y décrivant les différents éléments qu’elle contient – image, lien ou paragraphe de texte par exemple. Mais pour les jeux et animations, il fallait jusqu’à présent avoir recourt à des technologies propriétaires et nécessitant l’installation d’un plug-in, une extension au navigateur, comme le célèbre Flash d’Adobe.

Dernière mouture du HTML, le HTML5 change la donne. Instituée par le W3C (l’organisme chargé de standardiser le web) et bien qu’encore officiellement en phase d’étude, cette nouvelle norme est opérationnelle et les professionnels l’implémentent déjà depuis plusieurs mois dans leurs projets web. Parmi les innovations que propose le HTML 5, la nouvelle balise <canvas> est l’une des plus prometteuses. Elle permet aux développeurs web d’insérer dans leur page une surface sur laquelle il est possible de tracer des formes et de les animer. Dans cette zone peuvent par exemple figurer des jeux qui n’utilisent pas de plug-in externe, et donc reconnus par tous les navigateurs, y compris sur les téléphones mobiles.

Comme souvent en informatique, c’est le jeu vidéo qui, par sa grande exigence technique, est un des meilleurs moteurs et vitrines de l’innovation. La fondation Mozilla n’a pas dérogé à cette règle en présentant avec le studio Little Workshop le 27 avril, un jeu multi-joueurs en temps réel dans une seule page web, BrowserQuest. Histoire de démontrer ce qu’il est possible de faire en utilisant le HTML5, le Javascript et les Websockets. Militante historique de l’open-source, la fondation Mozilla, a également mis à disposition de tous le code de BrowserQuest.

Contournement

Non content d’animer une page web sans plug-in grâce au HTML5, BrowserQuest fait aussi de celle-ci un jeu multijoueurs en temps réel. Ceci est rendu possible grâce à une autre nouvelle technologie : les Websockets.

Jusqu’à présent, pour qu’une page web affichée sur votre navigateur mette à jour son contenu en fonction de l’action d’autres internautes, il fallait que le navigateur réclame à nouveau au serveur web la page mise à jour. Ces requêtes client-serveur unidirectionnelles sont inhérentes au protocole de communication historique du web, le HTTP. Ainsi, pour concevoir une page comportant un chat de discussion, les développeurs devaient jusqu’à présent utiliser des technologies de contournement complexes, ou n’utilisant pas le protocole HTTP.

Les Websockets rendent cette fois possible une communication bidirectionnelle en temps réel entre le navigateur et le serveur qui héberge la page. En clair, les Websockets peuvent par exemple permettre la création de jeux multi-joueurs sur une simple page web, sur laquelle des milliers de joueurs sont connectés, influant sur son contenu en temps réel. Une belle promesse technique pour les jeux massivement en ligne.

Accélération

Le WebGL est le troisième larron des nouveaux standards qui changent le jeu web. Développé par Khronos Group et Mozilla, cette technologie permet d’afficher de la 3D en temps réel sur une page web, là aussi sans plug-in à télécharger. Vous utilisez déjà WebGL lorsque vous affichez les immeubles de GoogleMaps en 3D, par exemple.

Jeu BrowserQuest par la Fondation Mozilla

La grande innovation de WebGL repose surtout dans l’utilisation de l’accélération matérielle de l’ordinateur de l’internaute. À l’instar des jeux classiques, le WebGL permet au web de profiter lui aussi des formidables optimisations offertes par l’architecture des microprocesseurs des cartes graphiques pour l’affichage d’un environnement en 3D.  Si le fait de relier le web à une couche informatique de si bas niveau en inquiète certains (Microsoft ne souhaite pas encore implémenter le WebGL pour des raisons de sécurité), elle représente néanmoins une petite révolution technique. On se plaît déjà à imaginer un Call of Duty directement dans son navigateur web.

Convergence

L’arrivée de ces nouveaux standards ne bénéficiera pas qu’aux internautes joueurs. À l’heure actuelle, un studio de jeu qui vise le marché le plus large possible doit développer une version de son jeu pour iPhone en langage Objective-C, une version pour Android en langage Java, une version web en Javascript… Au vu de l’importance croissante du marché jeu mobile, ces portages multiples constituent une barrière rédhibitoire pour les petits studios qui souhaitent se lancer dans l’aventure de la création d’un jeu.

HTML5, Websockets et WebGL offrent l’espoir aux développeurs de produire des jeux sur tous les navigateurs et surtout cross-devices. BrowserQuest est ainsi compatible avec la plupart des navigateurs web récents comme Firefox, Chrome ou Safari, mais également sur iPhone, iPad et sur la version Android de Firefox.

Le navigateur web prend décidément de plus en plus des allures de système d’exploitation. Si l’on ne peut que se réjouir de la standardisation et de l’ouverture technique qu’il offre aux créateurs de jeux, il faut cependant espérer que cela n’impose pas à l’ensemble du jeu vidéo la faiblesse artistique auxquels les jeux web et mobiles nous habituent parfois…

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Évaluation sommative et évaluation formative Wed, 02 May 2012 14:40:20 +0200 http://mescompetences.com/article/evaluation_sommative_et_evaluation_formative.html http://mescompetences.com/article/evaluation_sommative_et_evaluation_formative.html  

Les fonctions de l’évaluation dans le processus d’apprentissage

 

lundi 25 novembre 2002 par Marc Catanas

Etymologiquement, le terme évaluation signifie « déterminer la valeur de quelque chose » [1] et c’est bien de la problématique de la valeur dont il s’agit ici. Mais parler de valeur induit forcément mesure, étalonnage et échelle. Les premières théories sur l’évaluation ont alors dérivé de la preuve expérimentale avec élaboration d’outils de mesure. On était dans le tout mesure avec l’avènement de la docimologie et de la psychométrie [2]. D’autres auteurs comme C. HADJI évoquent l’évaluation comme « une lecture particulière de la réalité » [3] qui présente différentes fonctions permettant d’autres conceptions de l’évaluation que nous allons voir par la suite.

De l’évaluation « sommative » à l’évaluation formative

Jusqu’au début des années soixante dix, le but de l’évaluation a été de s’assurer que le travail des élèves corresponde aux exigences préétablies par le maître et le programme pédagogique (=évaluation normative). Dans ce cas, l’évaluation est un moyen de contrôle de la progression de l’élève. La fonction de l’évaluation est pronostique au niveau de l’accès à un enseignement alors qu’elle sera sommative lorsque le contrôle s’opère à la fin d’un enseignement.

Une autre forme d’évaluation est de s’assurer que les moyens de formation proposés par le système soient adaptés aux caractéristiques des élèves [4]. Dans ce cas, l’évaluation assume une fonction formative puisque son but est de fournir des informations permettant une adaptation de l’enseignement aux différences individuelles dans l’apprentissage. Il s’agit donc de s’intéresser aux démarches de l’apprenant et/ou de réalisation des produits plutôt qu’aux critères de performance de l’apprenant et/ou de réussite des produits. Ainsi, l’évaluation pronostique ou sommative relève davantage du contrôle des apprentissages, alors que l’évaluation formative relève davantage de la régulation des conditions de l’apprentissage.

Simultanément, parce que limité aux stratégies que l’enseignant doit construire, le modèle systémique est assimilé à l’évaluation particulièrement avec la notion de régulation et d’interaction. Dans un premier modèle, le dispositif d’apprentissage est fondé sur un programme de réalisation par l’enseignant en relevant des signes de dysfonctionnements et en essayant de les corriger [5]. Ce modèle est dit « cybernétique » puisqu’il est centré sur une « régulation-conformité » et a vite montré ses limites puisque il a été utilisé dans la pédagogie de la réussite comme seule et unique possibilité. On oppose alors deux logiques : 
- une première liée à l’évaluation formative assimilée à la notion de régulation 
- et une seconde liée à l’évaluation sommative assimilée au contrôle.
On peut y ajouter l’évaluation bilan qui s’intéresse aux résultats et aux produits qu’on appréhende avec un référentiel élaboré au préalable afin de répondre à une demande de vérification et/ou de contrôle.

De l’évaluation formative à l’évaluation formatrice

A partir des théories socio-constructivistes et systémiques, M. GENTHON [6] a différencié, dans le dispositif d’apprentissage les régulations externes effectuées par l’enseignant des régulations internes effectuées par l’apprenant (=auto-régulation). Acteur principal de son apprentissage, l’apprenant doit aussi devenir l’acteur principal de l’évaluation de son apprentissage (=auto-évaluation). L’évaluation prend de ce fait une dimension formatrice suivant les conceptions de l’école Aixoise puisque l’apprenant va s’approprier la démarche évaluative.

Construire la référence n’est pas seulement l’affaire de l’enseignant, mais elle est aussi celle de l’élève afin de lui permettre de se représenter la tâche à réaliser mais aussi les moyens d’y parvenir. Ici, la tâche correspond à ce que doit réaliser le sujet en termes d’objectifs alors que l’activité correspond à ce qu’il fait effectivement pour réaliser la tâche.

Et pour ce faire, J.J. BONNIOL [7] distingue les critères de la description du bon produit attendu et les critères de réalisation du produit. Ces deux types de critères constituent une référence pour l’action et vont évoluer en fonction de la progression de l’apprentissage, avant d’être une référence pour l’évaluation contrôle. Cette référence partagée entre l’apprenant et l’enseignant qui progresse au fil des évaluations est un moyen pour l’enseignant d’identifier les erreurs et les réussites de l’apprenant, de mettre en place des régulations interactives et rétroactives et de permettre aux apprenants de réguler leurs actions.

Mais prévoir un dispositif d’évaluation ne se borne pas uniquement à mettre en place une tâche d’évaluation finale. C’est aussi introduire de l’évaluation formative. Il ne s’agit pas uniquement pour l’enseignant de contrôler en cours de route ce qui se passe pour réguler son enseignement puis l’adapter et enfin renvoyer aux apprenants des informations qualitatives, mais aussi d’impliquer les apprenants dans l’évaluation : les aider à se construire une référence de ce qu’ils devront avoir appris à faire, expliciter les compétences visées et construire ensemble les critères, les mettre en situation d’utiliser ces critères, d’identifier des indicateurs, de questionner leurs productions dans des situations d’évaluations mutuelles et de faire évoluer ces critères.

L’identification des compétences visées, la construction, l’appropriation des critères et indicateurs font partie de l’apprentissage : c’est ce qui permet à l’apprenant de réguler son action, autrement dit de s’autoévaluer.

Ainsi, l’évaluation formative correspond à des actions qui font interagir la boucle de régulation du dispositif pédagogique gérée par l’enseignant et la boucle de régulation de l’apprentissage gérée par l’apprenant. L’évaluation est interprétée par l’évaluateur comme une réalité complexe et changeante qui englobe et dépasse le contrôle puisque le contrôle est une logique dans l’évaluation.

De « formative » puis « formatrice », M. VIAL [8] parle de « logique du reste ». Selon cet auteur, « toute évaluation quelle qu’elle soit est un contrôle déguisé », alors que reste-il ? Ce qui reste, laissons lui le soin de l’expliquer : c’est « ce qui permet de s’en tenir à des choses vagues parce qu’elles doivent rester vagues, pour ne pas en clôturer le sens, le travail d’interprétation. Car autant la logique du contrôle demande à rester dans le précisé, l’instrumenté, le clarifié, autant la logique du reste n’a pas besoin de transparence et se fait dans l’ambiguïté des rapports humains » [9].

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Les courants pédagogiques Wed, 02 May 2012 14:18:53 +0200 http://mescompetences.com/article/les_courants_pedagogiques.html http://mescompetences.com/article/les_courants_pedagogiques.html Les courants pédagogiques

 

lundi 27 septembre 2004 par Frédéric Rufin

Quels sont les courants pédagogiques dans notre pratique quotidienne de formateur ? Quelques repères théoriques, mots clefs et auteurs de références...

Définitions

Courants pédagogiques 
Regroupement d’éléments objectifs et subjectifs issus de l’expérience, de la recherche, de différentes personnes pendant une période donnée et qui fournit un cadre explicatif de l’apprentissage.

Méthode pédagogique 
Relève d’un cadre explicatif de l’apprentissage. Une méthode se caractérise par des principes, une démarche, des techniques, des outils.

Enseignement ≠ apprentissage 

On ne fait que solliciter de l’apprentissage. On apprend qu’à partir de ce que l’on sait. 

Axe : Abstraction --------------> Concrétisation 

Vise la cohérence entre , courants, principes, démarche, techniques, outils. 

Un courant pédagogique n’existe qu’à travers une méthode pédagogique et son application.Un courant pédagogique peut comporter une ou plusieurs méthodes pédagogiques.

Un courant pédagogique ne s’interrompt pas totalement pour laisser la place à un autre courant pédagogique. Il existe dans une même période, plusieurs courants pédagogiques, dont souvent un dominant.

6 courants pédagogiques, selon DE VECCHI, Gérard

1/ Apprentissage par transmission de connaissances
2/ Apprentissage par imitation
3/ Apprentissage passant par la recherche et l’expérience
4/ Apprentissage par actions téléguidées
5/ Apprentissage constructiviste
6/ Apprentissage cognitiviste

1/ Apprentissage par transmission de connaissances

C’est le courant le plus ancien. 
Il repose sur La transmission : 
- Répétition 
- Mémorisation

Cadre explicatif : 
- Il faut exposer l’apprenant à une source d’informations pour qu’il apprenne. C’est une pédagogie de la répétition.

Limites : 
- Aucun souci de l’application. Pas pour faire, pas pour la pratique. 
- Charge émotionnelle. 
- Non critique : Pédagogie centré sur l’enseignant. Nécessite une confiance de l’enseignant. 
- Structure la réflexion. 
- Rapidité : Gain de temps...mais l’intégration reste aléatoire 
- Sélectionne ceux qui n’ont pas besoin de pédagogie.

2/ Apprentissage par imitation (ou compagnonnage)

Efficace pour atteindre le modèle (pas le dépasser) 
Basé sur la répétition,... répète tant que la performance n’est pas atteinte. 
Souffrance de l’apprenant, abus = maltraitance 
C’est la pédagogie de l’ordre établi (selon BOURDIEU)

3/ Apprentissage passant par la recherche et l’expérience

Méthodes actives centrées sur l’apprenant, sur ses besoins. Il faut qu’il construise son savoir. Beaucoup de temps est nécessaire. Souvent très motivant pour l’apprenant comme pour le formateur. 

Depuis longtemps, des penseurs, en opposition avec la pédagogie classique ont préconisé une pédagogie fondée sur une meilleure connaissance de l’élève et souligné l’importance de la relation éducative. Les pédagogues•du XX siècle ont regroupé ces principes dans l’Ecole nouvelle où ils ont mis en pratique les méthodes actives. 
Les courants actuels fécondés par le développement des recherches en psychologie, en sont issus. 

3 courants sont issus de l’école nouvelle : 
- La Pédagogie du projet 
- La Pédagogie différenciée 
- L’Educabilité cognitive 

Les précurseurs de l’école nouvelle : 

Cousinet (1881-1973) : (1920) 
Il fut instituteur puis inspecteur primaire. Il fut, entre autres, le promoteur du travail de groupe. Selon la formule de Roger Cousinet, les méthodes actives sont des instruments non d’enseignement mais d’apprentissage : Ces instruments doivent être mis exclusivement dans les mains des élèves. Cousinet montra l’intérêt des configurations spéciales de la salle de cours, repris par Carl Rogers.

Comenius (1592-1671) : 
Philosophe, théologien et pédagogue tchèque, Jean Amos Komesky voulait transformer l’école en « atelier d’humanité ». Dans la grande didactique ou l’art universel d’enseigner à tous (1632), il recommande de laisser l’enfant découvrir, discuter et faire lui-même. 
Surnommé le « Galilée de l’éducation », Comésius est l’un des précurseurs de la psychologie constructiviste et le fondateur d’une forme de pédagogie différenciée en fonction du développement de l’élève. 

Précurseur de : 
- La Psychologie constructiviste 
- La Pédagogie différenciée ou fonction du développement de l’élève 

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) : 
L’Emile ou de l’Education (1712) est souvent considéré comme un ouvrage fondateur de la pensée éducative. 
Rousseau, qui soutient que c’est la vie en société qui pervertit la bonté originelle de l’homme, prend le contre-pied des usages de son temps en affirmant : 
- La spécificité de l’enfant : « petit d’homme » et non pas « petit homme », l’enfant n’est pas un adulte en réduction et l’on doit respecter les étapes de son développement. 
- Une pédagogie du bonheur et de la liberté qui vise le contentement et la libre expression. La première étape de l’éducation doit préserver du vice et de l’erreur, pour apporter des savoirs, et des savoir-faire. 

Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) : 
Ce pédagogue suisse a tenté de mettre en pratique les idées de Rousseau. 
C’est Yverdon (1805-1825) qui expérimente sa méthode. Avec ses collaborateurs, il ouvre directement ou indirectement toutes les voies de la recherche pédagogique : Apprentissage de la lecture et de l’écriture, pédagogie des mathématiques, gymnastique élémentaire, et même approche des handicaps...

Ovide Decroly (1871-1932) : 
Ses grands thèmes sont l’importance de la vie en plein air, l’organisation de l’enseignement en grands centres d’intérêts. Il est le théoricien de la « méthode globale » de lecture. 
Il illustre une démarche que l’on retrouve chez beaucoup de théoriciens de l’école nouvelle : 
La pédagogie est considérée comme un lieu d’expérimentation destiné à fonder la psychologie de l’enfant.

John Dewey (1859-1952) : 
Dans son « école laboratoire » du Massachusetts (USA), on enseigne à partir des besoins des enfants, et les activités manuelles sont le support des activités intellectuelles. J.Dewey est considéré comme le fondateur de la pédagogie du projet.

Le plan Dalton (1917) : 
En 1917, dans une école du Massachusetts, les élèves peuvent travailler à leur rythme et répartir leurs tâches comme ils l’entendent, à partir de « contrats » passés dans chaque discipline. L’enseignant vient en aide et contrôle le travail, qui est individualisé.

Maria Montessori (1870-1952) : 
Dans son école de Rome, elle élabore sa méthode avec des enfants autistes. Elle met au point un matériel éducatif (cubes, cylindres, lettres découpées...) qui, utilisés librement, permet d’accéder à des compétences intellectuelles. C’est la grande inspiratrice de l’école maternelle française. 

Célestin Freinet (1896 - 1966) : 
Pédagogie qui vise deux axes : 
- Recherche 
- Emancipation 
Précurseur de l’APP (l’apprentissage par problème) 
C’est une pédagogie centrée sur l’apprenant. 
Célestin Freinet est considéré en France comme le véritable fondateur des méthodes actives pour les enfants des milieux populaires et des classes rurales où il enseigne. Sa psychologie s’appuie sur le dynamisme naturel de l’enfant (« élan vital ») et le « tâtonnement expérimental » qui lui permet de développer (l’erreur est réhabilitée comme moyen d’accès à la connaissance). Freinet restera surtout comme le génial inventeur de techniques pédagogiques originales : 
L’imprimerie, la coopérative scolaire, les fiches de travail individualisées, le texte libre qui permet d’introduire la « méthode naturelle » de lecture et d’écriture.

La pédagogie différenciée : 
L’hétérogénéité des élèves incite à leur proposer des stratégies d’apprentissage différentes. La pédagogie différenciée varie les démarches didactiques, les formes de travail, les supports utilisés et, en respectant la singularité de chacun, permet une forme d’individualisation des parcours des élèves dans leur cursus scolaire.

La pédagogie du projet : 
Le projet permet de clarifier les objectifs que l’on se fixe pour l’atteindre, tout en donnant du sens aux activités que l’on met en oeuvre. Mais le projet de l’apprenant et celui du formateur, celui de l’institution doivent s’articuler. (Voir article PIF, PAF, POF, articulation des projets)

L’éducabilité cognitive : 
Partant du principe que les conduites intelligentes peuvent s’apprendre, l’éducabilité cognitive regroupe toutes les méthodes qui visent au développement du potentiel intellectuel, grâce à des exercices de logique. Les méthodes d’éducabilité les plus connues sont la méthode de gestion mentale d’Antoine de La Garanderie, les Ateliers de raisonnement logique (ARL), les Cubes de Mialet, et le PEI (Programme d’enrichissement instrumental) de Reuven Feuerstein. Ces méthodes ont pour but de doter le sujet de démarches cognitives performantes : Analyser l’environnement et acquérir des stratégies de résolution de problèmes. La médiation de l’éducateur a une importance déterminante.

4/Apprentissage par actions téléguidées

Comportementalisme ou béhaviorisme. 
Pédagogie basée sur : 
- Les objectifs 
- La contractualisation 

Les apprentissages sont liés aux conditions externes qui favorisent l’apprentissage Rétro information. 

Cadre explicatif : 
On apprend si on est mis en condition + Rétroaction : 
- En indiquant le but, les objectifs pour augmenter la performance 
- Fragmentation du contenu : enseignement par modules 
- Renforcement positif 
- La récompense : La note 
- Cheminement seul autonome.

Permet de dresser un parcours d’apprentissage : 
- Mémorisation 
- Interprétation 
- Résolution de problèmes 
- Création 
en termes de : Savoir, savoir faire, savoir être...taxonomie de Bloom 

La méthode de B.F Skinner (1904-1990) : 
Cette méthode s’appuie sur la psychologie béhavioriste. Une bonne réponse appelle une récompense (renforcement positif) ; une mauvaise, une punition (renforcement négatif) On propose à l’élève des tâches de complexité croissante en renforçant les comportements que l’on désire développer.

La pédagogie par objectifs (PPO) : (très utilisé dans les années 1970) 
C’est Benjamin Bloom et la pédagogie par objectifs ou « pédagogie de maîtrise » : Il propose une Taxonomie (liste de comportements cognitifs et affectifs) reprise par Guilbert dans « Guide pédagogique des personnels de santé » selon l’OMS. 

Les objectifs pédagogiques permettent de définir une activité précise de l’apprenant (être capable d’accorder le participe passé...) et de préciser les critères qui serviront à l’évaluation. Son intérêt est d’être centrée sur l’apprenant et, en remettant en cause les formes traditionnelles d’évaluation, d’être entièrement orientée vers la réussite.

5/ Apprentissage constructiviste : PIAGET

Tentative d’expliquer les processus mentaux selon les stades de développement de l’enfant. L’apprentissage n’est plus une absorption mais une construction : Connaissances cumulées qui a du sens liée à l’histoire...en opposition avec ce qui me constitue. Il y a un filtre permanent des informations nouvelles par l’expérience. 
On apprend qu’à partir de ce que l’on sait. Faire expliciter Les pratiques de la pédagogie active ont été nourries par les apports de la psychologie constructiviste selon laquelle les apprentissages ne se faisaient pas par conditionnement mais par construction des activités mentales, en interaction avec l’environnement.

A permis à Jérôme BRUNNER, la Complexification enrichie : La Planification en spirale 

VYGOTSKI (même époque que Piaget) 

Ce sont les zones proximales. L’enseignant est fondamental. 

L’enfant ne peut apprendre que si on définit : 
- L’objectif à atteindre en fonction de là où il est : Notion de calibrage

6/Apprentissage cognitiviste

C’est le Pluralisme.

Le courant cognitiviste repose sur 3 phases :

- Contextualisation : connaissances antérieures, potentialités, besoins, objectifs, se mettre en projet

- Décontextualisation : se confronter à des problèmes similaires, confronter les expertises, extraire les règles, raisonner, se confronter à des problèmes variés, transférer les règles et principes abstraits

- Recontextualisation : Transférer à d’autres contextes, analyser ses stratégies d’apprentissage

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ECCP Fri, 20 Jan 2012 17:32:01 +0100 http://mescompetences.com/article/eccp.html http://mescompetences.com/article/eccp.html L'évaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP)

Cette prestation d'évaluation vous permet de valider les compétences et capacités correspondant à un métier, et d'identifier d'autres emplois/métiers sur lesquels vous pouvez vous positionner.

Votre situation actuelle

Vous êtes demandeur d'emploi :

  • sans expérience récente dans le métier recherché,
  • ayant des difficultés pour cerner vos points forts,
  • souhaitant identifier les emplois proches de celui ou ceux que vous avez exercé et sur lesquels vous pourriez vous positionner.

Vous souhaitez

 

  • valider vos compétences et capacités correspondant à un emploi/métier donné,
  • identifier des compétences transférables vers d'autres emplois/métiers.

La réponse à vos besoins

A l'issue de l'évaluation, vous pourrez :

  • repérer les atouts sur lesquels vous pourrez vous appuyer pour accéder à l'emploi recherché,
  • vérifier que vos compétences et capacités correspondent à celles exigées par les employeurs pour occuper l'emploi que vous recherchez,
  • identifier vos besoins de renforcement ou d'élargissement des compétences,
  • identifier d'autres emplois/métiers sur lesquels vous pouvez vous positionner.

L'organisation et la méthode de cette évaluation

Animée par un prestataire conventionné par Pôle emploi, l'Evaluation des Compétences et des Capacités Professionnelles (ECCP) dure une demi-journée à une journée, selon les emplois/métiers à évaluer.

L'accueil
Après avoir analysé votre situation professionnelle, le prestataire vous présente l'objectif de l'évaluation, le déroulement de la séance et les méthodes utilisées.

L'évaluation
Vous serez amenés à remplir des questionnaires, à réaliser des tests et serez confronté à des cas pratiques et des mises en situation professionnelle réelles ou simulées.

Les résultats
Les résultats de l'évaluation vous seront remis au cours d'un entretien individuel. Vous analyserez ensemble les résultats, qui pourront vous aider à envisager d'autres pistes professionnelles au regard des compétences évaluées, mais aussi de la réalité du marché de l'emploi. Avec votre conseiller Pôle emploi, vous conviendrez des actions à mettre en œuvre pour réussir votre insertion professionnelle.


Attention : certaines mesures ou prestations n'ont pas de caractère automatique. Leur attribution varie en fonction de certains critères et en fonction des situations locales.

 

 

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orientation pour tous Mon, 19 Dec 2011 10:51:50 +0100 http://mescompetences.com/article/orientation_pour_tous.html http://mescompetences.com/article/orientation_pour_tous.html Le service public de l’orientation pour tous - SPO

La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie a créé en son article 4 le droit pour toute personne à être informée, conseillée et accompagnée en matière d’orientation professionnelle.

Consulter le dossier de presse :

L’exercice de ce droit s’appuie sur la mise en place du service public de l’orientation tout au long de la vie (SPO) qui « est organisé pour garantir à toute personne l’accès à une information gratuite, complète et objective sur les métiers, les formations, les certifications, les débouchés et les niveaux de rémunération, ainsi que l’accès à des services de conseil et d’accompagnement en orientation de qualité et organisés en réseaux. » (article L.6111-3 du code du travail)

 

Le SPO se décline selon deux modalités :

  • la mise en place d’un service dématérialisé « Orientation Pour Tous » composé d’un nouveau site internet www.orientation-pour-tous.fr et d’un service téléphonique (3939) qui bénéficient du financement du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP),
  • La structuration au plan local des services d’information et de conseil en orientation qui passent entre eux une convention de coopération, laquelle fait l’objet d’une labellisation. Le label est délivré par le Préfet de région après consultation du comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle.

La construction du Service Public de l’Orientation a été organisée dans le cadre d’une dynamique interministérielle renforcée entre :

  • le Ministère chargé de l’emploi, de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle,
  • Le Ministère de l’éducation nationale de la jeunesse,
  • Le Ministère de l’enseignement supérieur
  • Ainsi que les établissements sous leurs tutelles.

Elle s’organise également autour d’une association étroite avec les partenaires sociaux, les régions, et divers organismes associatifs.

 

3939

La mise en place de ce numéro national constitue une étape importante de la loi n°2009-1437 du 24 novembre 2009 qui a créé le droit, pour toute personne, à être informée, conseillée et accompagnée en matière d’orientation professionnelle. Ce droit s’exerce notamment par la création, sous l’autorité du Délégué à l’information et à l’orientation, d’un service téléphonique dématérialisé « Orientation pour tous ». Le téléphone constitue un moyen d’accès complémentaire au site internet. Avec le 0811 70 3939, chaque personne bénéficie de vive voix d’un accès pédagogique à des informations et conseils essentiels relatifs à son orientation professionnelle tant pour le choix d’une formation que d’un métier. Le 0811 70 3939 est aujourd’hui un portail d’orientation. Le service doit s’enrichir progressivement pour apporter une information de plus en plus détaillée aux appelants.

 

L’ouverture d’ « Orientation pour tous » au public a lieu le 6 décembre via la mise en service de ce numéro, du Lundi au Vendredi, de 9h à 17h30. Le service est gratuit, seul le coût de la communication est à la charge de l’appelant (au tarif universel, soit 6 centimes d’euro la minute).

 

C’est la Direction de l’information légale et administrative, qui est maître d’ouvrage du « 3939 Allo Service public ».

Le fonctionnement du service

Le 0811 70 3939 est conçu, organisé et géré par l’administration. Des télé-conseillers de premier niveau accueillent le grand public (étudiants, parents, professionnels en activité, demandeurs d’emploi…), qualifient leurs appels et les orientent selon leurs besoins.

 

Les appels nécessitant une information ou un conseil plus approfondi en matière d’orientation scolaire et professionnelle seront transmis, sans rupture de communication ni changement tarifaire de l’appel, à un second niveau. Celui-ci est composé des plateformes téléphoniques de l’ONISEP, du Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ), du Fonds d’Assurance Formation du Travail Temporaire (FAFTT), ainsi que des FONGECIF Ile-de-France, Rhône-Alpes et Bretagne pour les appels relevant de ces régions et pendant une période expérimentale d’un an environ. Le 3949 de Pôle emploi est partenaire, son intégration au dispositif en tant que plate-forme de 2ème niveau sera étudiée en 2012 : en effet, l’opérateur est en train de construire son offre de service en matière d’Orientation professionnelle des demandeurs d’emploi.

 

L’expertise et le savoir-faire du 3939 Allo Service public, sont mis au service de l’« Orientation pour tous ».

 

Le service de renseignements administratif 3939 Allo Service public, confié à la direction de l’information légale et administrative (DILA) par le gouvernement, a notamment pour mission de simplifier la vie quotidienne des usagers dans le cadre de leurs démarches administratives. Son savoir-faire et son expertise uniques, associés à sa capacité de mettre en œuvre rapidement un service téléphonique fiable au service d’autres administrations, ont largement contribué à ce qu’elle soit naturellement associée au service téléphonique dématérialisé « Orientation pour tous ».

 

Site internet de l’orientation pour Tous

http://www.orientation-pour-tous.fr

 

Complémentaire du service téléphonique, www.orientation-pour-tous.fr garantit à toute personne quels que soient son âge, son statut ou son lieu de résidence l’accès à une information gratuite, complète et objective sur les métiers, les formations, les certifications, les débouchés et les niveaux de rémunération mais également une orientation vers les structures susceptibles de lui apporter les informations et les conseils nécessaires à sa bonne orientation professionnelle et, notamment, vers les structures labellisées au sens de la loi de novembre 2009.

 

Un outil d’aide à l’orientation et la décision :

 

  • plus de 2000 fiches-métiers relevant des secteurs privé et public ;
  • plus de 200 000 formations initiales et continues
  • plus d’un millier de Certificats de qualification professionnelle (CQP)

Un annuaire complet et efficace :

 

  • les coordonnées des organismes d’accueil, d’information et d’orientation ayant reçu le label Orientation Pour Tous ainsi que des
  • des informations pratiques sur les dispositifs, droits et démarches à connaître pour bien s’orienter dans la formation professionnelle continue

Une Base d’information actualisée en temps réel

  • des actualités diffusées en continu sur les métiers, les formations et les salons,
  • des synthèses d’études classées par branche professionnelle et par région, exprimées dans un langage clair et accessible au plus grand nombre,
  • des vidéos et des témoignages concrets reposant sur des expériences réelles.

Un outil moderne et dynamique

 

> collaboratif et interactif, sur lequel l’internaute accède également à :

 

  • son espace personnel pour classer et sauvegarder les informations trouvées ;
  • des Questions/Réponses permettant de coopérer entre internautes ;
  • une communauté et des groupes d’internautes qui échangent et s’entraident autour de centres d’intérêt communs. > mobile et disponible partout, grâce à des versions mobiles et applications Iphone, Windows mobile, BlackBerry. > accessible à tous, car conçu et développé selon la norme d’accessibilité RGAA.

www.orientation-pour-tous.fr est un site fédérateur.

 

Centre Inffo a conçu et développé le service internet « Orientation pour tous » dans le cadre du comité de pilotage placé sous l’autorité du Délégué à l’Information et à l’orientation, en partenariat avec les principaux acteurs de l’accueil, de l’orientation et de l’information, les ministères concernés, l’Onisep, le CIDJ, Pôle emploi, les Carif Oref, les branches professionnelles, et les régions.

 

Label Orientation Pour Tous

 

Les organismes reconnus comme participant au service public de l’orientation tout au long de la vie doivent permettre à toute personne, quel que soit son âge ou son statut, d’y trouver toute l’information utile et de s’y voir proposer des conseils personnalisés lui permettant de « choisir en connaissance de cause un métier, une formation ou une certification adapté à ses aspirations, à ses aptitudes et aux perspectives professionnelles liées aux besoins prévisibles de la société, de l’économie et de l’aménagement du territoire » (Art. L.6111-5 du code du travail). Afin que cet objectif puisse être atteint dans les meilleurs délais, le décret n° 2011-487 du 4 mai 2011 et l’arrêté interministériel du 4 mai 2011 prévoient que plusieurs organismes présents sur un même site géographique peuvent solliciter ensemble l’attribution du label.

 

L’objectif est double :

 

  • en premier lieu, apporter partout dans le pays une même garantie de qualité et de lisibilité aux personnes s’adressant à ces organismes et, ce faisant, inciter le plus grand nombre à recourir davantage qu’aujourd’hui au service public d’orientation ; c’est une condition indispensable pour que la formation tout au long de la vie devienne une réalité, ce qui suppose qu’elle soit perçue comme une opportunité et non comme une contrainte ;
  • en second lieu, accroître la performance à la fois de chaque organisme de façon individuelle et du service public de l’orientation dans sa globalité en favorisant les échanges d’expériences, de pratiques et les formations communes entre les acteurs professionnels de l’orientation.

Certaines collectivités territoriales ont déjà pris des initiatives allant dans ce sens sur lesquelles il convient de s’appuyer dès lors qu’elles sont conformes aux termes de l’arrêté interministériel. Le label est attribué par le Préfet de région après consultation du comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle, cadre institutionnel qui permet une coopération étroite entre l’Etat et la collectivité régionale. A ce jour la procédure se met en place dans toutes les régions. D’ores et déjà la Cité des métiers de Marseille a été labellisée le 2 novembre dernier.

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