rss mescompetences
Conception pédagogique
CNEF

apercu_image

Le Conseil paritaire national d’évaluation de la formation installé le 5 mai

Créé par le titre IV de l’accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels, le Conseil national d’évaluation de la formation (Cnef) sera installé lors de la prochaine réunion du Comité paritaire national pour la formation professionnelle (CPNFP), le 5 mai.

Composé d’un nombre équivalent de représentants des partenaires sociaux et de quatre personnalités qualifiées désignées par les signataires de l’Ani, ce n’est plus une instance strictement paritaire. La présidence sera assurée pour deux ans par l’une des personnalités.

Le Cnef aura notamment pour missions de conduire ou faire réaliser tous travaux d’évaluation concernant les politiques paritaires de formation professionnelle, de mesurer le niveau de formation des publics concernés (en particulier en termes de maîtrise du socle de compétences), d’évaluer la satisfaction des entreprises et des différents publics bénéficiaires et de diligenter des audits des instances paritaires de gestion de la formation professionnelle. Un rapport public annuel faisant état de l’ensemble de ses travaux devra être publié.

centre Inffo, article du16 avril 2011

Création du Conseil national d’évaluations de la formation

Le nouveau Conseil national d’évaluations de la formation (Cnef) a été installé lors de la réunion du Comité paritaire national pour la formation professionnelle (CPNFP) du 5 mai. Sandra Enlart, directrice d’Entreprise et personnel, en a été nommée présidente.

Le Cnef a notamment pour mission de conduire ou de faire réaliser tous travaux d’évaluation concernant les politiques paritaires de formation, de mesurer le niveau de formation des publics concernés (en particulier en termes de socle de compétences), d’évaluer la satisfaction des entreprises et des différents publics bénéficiaires, et de diligenter des audits des instances paritaires de gestion de la formation professionnelle. Un rapport public annuel faisant état de l’ensemble de ses travaux devra être publié.

Sa création avait été décidée par l’Ani du 7 janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle. Sandra Enlart a jugé que cette mission serait “très difficile, car chaque fois que des questions relatives à l’évaluation sont posées, rien n’est évident, que ce soit en termes de méthode ou d’objectivité des outils”. Elle se donne jusqu’à l’été, avec un calendrier serré (trois à quatre réunions), “pour définir le périmètre de l’évaluation, les priorités, arrêter notre choix méthodologique et décider de notre rythme de travail. Nous voulons être prêts en septembre”.

Sur quels critères estimera-t-elle, dans deux ans, que le Cnef a bien rempli ses missions  ? “Nous aurons accompli notre mission si nous constatons que le choix des priorités a été le bon, et que nous avons été capables de dire si l’argent a été bien utilisé et qu’il a été utile. Il faudra que nous démontrions que la manière dont nous avons conduit nos travaux est inattaquable, et que nous avons fait preuve d’objectivité dans les processus et les rapports.”

Elle rappelle que la mission du Cnef n’est pas de penser les politiques, mais d’évaluer les politiques paritaires et la satisfaction des bénéficiaires. “C’est une belle mission, que nous devons mener avec modestie et sérieux, car elle est importante pour crédibiliser et reconnaître la formation professionnelle continue, qui est un sujet crucial”, conclut-elle.

Le Cnef est composé d’un nombre équivalent de représentants des partenaires sociaux et intègre quatre personnalités qualifiées, choisies par les partenaires sociaux. Il s’agit, outre Sandra Enlart, d’Arnaud Chéron, professeur à l’Université du Mans et directeur de recherche à l’Edhec, de Vincent Merle, professeur au Cnam et directeur de l’Institut du management des compétences et de validation des acquis, et de Bernard Gazier, membre de l’Institut universitaire de France et professeur de sciences économiques à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne.

centre Inffo, article du16 mai 2011


Réagissez à cet article


Connectez-vous à l'aide de votre compte Facebook.
Facebook